Lutte contre la Polio : 4 régions au front pour une campagne de vaccination d’envergure

Du 26 au 28 mai 2023, les régions de L’Est, Adamaoua, Nord et Extrême-Nord seront aux premières lignes de la campagne de vaccination pour éradiquer la polio. Elle vise à interrompre la propagation du virus et à renforcer l’immunité des enfants de 0 à 59 mois.

Au cours de cette période de vaccination en deux tours en mai et juin, le Tour 1 de campagne de vaccination contre la polio aura 2 interventions :

– Vaccination au Nopv2 des enfants de 0 à 59 mois
– Rattrapage de la vaccination de routine pour les 0 à 23 mois
Ces campagnes constitueront une opportunité de rattraper tous les enfants de 0 à 23 mois manqués dans la vaccination de routine afin d’améliorer les couvertures vaccinales. Le tour 1 aura lieu du 26 au 28 mai, et le tour 2 du 16 au 18 juin 2023. Sont concernés : les enfants âgés de 0 à 59 mois y compris les réfugiés, les nomades et les autres populations spéciales. Cette cible à vacciner est estimée à 3 436 902 personnes


La polio : un danger pour la croissance des enfants


Très contagieuse, la poliomyélite est une maladie virale causée par un virus appelé poliovirus et qui est transmis par la consommation d’eau ou d’aliments souillés. Extrêmement infectieuse, elle touche en grande partie les enfants de moins de 5 ans. Le poliovirus attaque surtout les membres, les affaiblit et les paralyse pour tout le reste de la vie. Le virus se transmet d’une personne à une autre principalement par voie féco-orale. Pour prévenir, les vaccins restent le moyen imparable de lutter contre ça.


Prévenir la polio : quelques règles d’hygiènes à observer


Prévenir la polio suppose adopter des règles d’hygiènes adéquates :
– Se laver les mains à l’eau propre et au savon
– Consommer de l’eau potable
– Laver fruits et légumes avec de l’eau propre
– Utiliser les latrines ou WC

Les Maladies Non Transmissibles:comment les éviter

Les maladies non transmissibles sont des maladies qui ne se propagent pas par une infection ou par l’intermédiaire d’autres personnes,mais qui sont généralement causées par des comportements malsains. Nous vous donnons ici 5 conseils pour réduire ou éviter ces MNT

5 conseils pour réduire le risque de MNT :


– Ne consommez pas de tabac car cela augmente le risque de cancer du poumon, maladies cardiaques, de cancer du col de l’utérus.
– Limitez la consommation d’alcool,car cela augmente le risque de maladies telles que les cardiopathies hypertensives, lhypertension arterielle,la cirrhose du foie et la tuberculose


– Adoptez une alimentation riche en fruits, légumes, noix et céréales complètes
– Limitez la consommation de sel, de sucre et d’acides grans transformés

– Restez actifs : les adultes devraient pratiquer au moins 150 minutes d’activité physique par semaine et les enfants au moins 60 minutes par jour

Maladie à Virus Marburg au Cameroun :le Programme Zoonoses en première ligne pour une meilleure information des populations sur cette maladie

Dans sa quête sans cesse croissante de l’information sur les maladies zoonotiques et leur implication sur la santé humaine, le programme Zoonoses ne cesse avec l’aide de ses partenaires de monter au créneau afin de sensibiliser. Cas dans des districts frontaliers des zones touchées par Marburg

Dans le cadre des activités de préparation a une éventuelle importation de la Maladie à virus marburg au Cameroun, une enquête sur les connaissances, attitudes et pratiques des populations, se déroule du 07 au 12 mai 2023, dans les districts d’Ambam, Kye-ossi et Olamze.

Organisée par la Croix Rouge Camerounaise, des sectoriels du Programme Zoonoses, du MINSANTE et du MINEPIA y prennent également part.
Cette enquête permettra d’évaluer l’effet de la sensibilisation en cours dans ces districts depuis 2 mois, elle permettra aussi d’actualiser les outils et la stratégie de communication.

Notre environnement, notre trésor

L’environnement. Un mot qui recouvre plusieurs réalités, avec une évidence : il est important d’en prendre soin, car un espace de vie malsain a des conséquences néfastes sur notre santé. Focus

Solange, une jeune étudiante, après une journée épuisante a choisi pour étancher sa soif et éloigner les rayons du soleil durs sur elle, de prendre une bouteille plastique de jus. Une fois la bouteille vide, elle jette un regard autour d’elle et rapidement le jette dans un caniveau, déjà rempli de bouteilles. Elle ne le sait peut etre pas, pourtant par ce geste elle concourt à la destruction de la couche d’ozone.

C’est ma terre…

Comme tout environnement, notre terre mérite qu’on y prenne soin. Et ceci demande un certain nombre d’attentions dont nous seuls, chacun à sa facon, devrait y veiller, car plus que tout, ces règles élémentaires sont aussi importantes tant pour notre bien que pour notre santé , car pour préserver l’avenir de l’humanité, il est donc devenu indispensable de veiller à protéger notre environnement, puisque l’environnement est notre source de nourriture et d’eau potable, mais il est également notre source d’air, d’oxygène, on utilise la biodiversité pour la fabrication de nombreux médicaments …

Pourquoi protéger notre environnement

La pollution menace des milliards de personnes dans le monde. De nombreux problèmes de santé découlent de la pollution et de l’idée que les déchets peuvent être jetés « à la poubelle » alors qu’en fait, une grande partie d’entre eux restent dans les écosystèmes, affectant la santé environnementale et humaine

Voici quelques solutions pour protéger notre environnement :


1. Faire le recyclage. …
2. Économisez de l’eau. …
3. Réduire les déchets plastiques
4. Utiliser les transports en commun
5. Économisez l’eau, réduisez sa consommation et réutilisez-la.
6. Éteignez les lumières et les appareils électroniques lorsqu’ils ne sont pas utilisés.
7. Misez sur les énergies renouvelables.
8. Réduire, réutiliser et recycler.
9. Débrancher ses appareils pour économiser de l’électricité …
10. Réduire sa production de déchets. …
11. Limiter l’apport de plastique dans le quotidien. …
12. Consommer des produits à faibles émissions de gaz à effet de serre.


Quelles sont les solutions pour que les déchets ne polluent pas ?


• Proscrire les produits jetables.
• Limiter les emballages.
• Opter pour des produits réutilisables.
• Réduire sa consommation de papier.
• Mieux trier.
• Composter les déchets de cuisine.
• Réutiliser les déchets du jardin.
• Bien gérer les déchets à risque.

Les malades de l’hépatite B en joie

Médicament en vigueur dans le traitement de l’hépatite virale C,le prix de Sofosbuvir/Ledispavir 400/90 mg B/28 connaît une réduction de 50 %

C’est à la faveur d’un communiqué signé le 3 mai 2023 que le Ministre de la santé publique a informé l’opinion publique de la réduction de 50% du prix de ce médicament important dans le traitement de l’hépatite B. Ainsi, au lieu de 50 000 francs,il va désormais coûter 25 000.

Virus de Marburg :Ce qu’il faut savoir

Le 9 février 2023, l’alerte est lancée niveau santé au Cameroun:des cas de maladie à Virus Marburg (MVM) sont signalés dans huit villages frontaliers. Par ricochet, c’est l’Afrique Centrale qui est sur le qui vive pour affronter une zoonose qui après celle de COVID-19 vient mettre le dispositif de prévention en branle.

JOE FIRMIN

Dans son rapport national de préparation à la Maladie à Virus Marburg (MVM) de la période du 3 au 10 avril, le Ministère de la Santé du Cameroun fait état des lieux de la maladie qui après l’alerte aux frontières du 9 février fait l’objet d’une attention particulière des autorités.

Ainsi, cette veille montre qu’à ce jour, aucun cas n’a été confirmé au Cameroun. A contrario la Guinée Équatoriale voisine n’est pas logée à la même enseigne.

Si cette communication a de quoi rassurer, il est important de parler de cette zoonose qui,en accompagnement des actions gouvernementales,mérite qu’on s’y attarde afin d’avoir la bonne information.

Le virus de marburg :une zoonose à combattre

Une zoonose est une maladie qui se transmet de l’animal à l’homme et de l’homme à l’animal.Les maladies zoonotiques sont des problèmes de santé que le gouvernement camerounais a décidé de combattre, ceci avec ses partenaires qui l’accompagnent pour la mise en œuvre de ces combats. Au Cameroun, dix zoonoses ont été classées comme prioritaires dans la lutte pour mieux les éradiquer et informer la population. De ces zoonoses, on peut citer La grippe aviaire, la rage,la salmonellose, la variole du singe,la fièvre à virus Ebola, la fièvre de lassa, l’anthrax, la tuberculose, la trypanosomiase,la brucellose.D’après l’organisation mondiale de la santé (OMS), 60% des maladies infectieuses humaines sont zoonotiques.

Ce qu’il faut savoir…

Rappelons que la maladie à virus Marburg qui sévit actuellement en Guinée Équatoriale, dans huit villages frontaliers de la région du Sud est aujourd’hui à sa 16e apparition, dont 11 en Afrique, depuis l’enregistrement du premier cas en 1967 à Marburg en Allemagne . De la même famille que la fièvre hémorragique à virus Ebola, elle est une Zoonose transmise par contact direct avec l’animal ou la personne infectée. La manipulation des corps, les mouvements des populations, le contact avec les objets souillés en sont quelques facteurs d’exposition. Elle a une incubation de 2 à 21 jours avec un taux de létalité qui peut atteindre jusqu’à 88% lors des grandes flambées. Jusqu’à présent, il n’existe pas de médicaments dont l’efficacité a été prouvée, encore moins un vaccin. La prise en charge actuelle se limite à soigner les symptômes et à améliorer la survie du malade.

Journée mondiale du paludisme :La prévention comme leitmotiv

Ce 25 avril est journée mondiale du paludisme. L’occasion est ainsi donnée aux acteurs de la chaîne de lutte contre cette maladie, d’œuvrer en faveur d’un changement de paradigme et d’une conscientisation des couches de la société.

Les chiffres font froid dans le dos, et témoignent à suffisance de la situation :en 2022 au Cameroun, c’est 3 millions de malades du paludisme qui ont été recensés. À ce jour, il reste une menace pour la santé publique en Afrique, rendant malade et tuant des millions de personnes chaque année

La prévention :clé de lutte contre le paludisme

Se protéger c’est adopter quelques mesures clés, parmi lesquelles, celles-ci :

Vaccination :tous concernés

La semaine africaine de la vaccination a lancé ce jour et durant près d’une semaine, il sera question pour les parties prenantes de sensibiliser sur la question de la vaccination, son importance ainsi que les périodes de vaccination. Un accent sera également mis sur les conséquences pour un enfant de ne pas être vacciné. Focus.

Du 24 au 28 avril 2023, célébrons la vaccination avec la semaine dedie,qui cette année a pour thème  » « The Big CatchUp ». Objectif : atteindre tous les enfants non ou insuffisamment vaccinés où qu’ils se trouvent afin qu’ils puissent être protégés contre les maladies évitables par la vaccination.

Bon à savoir…

3 millions. C’est le nombre d’enfants que les vaccins sauvent chaque année, et leur permet ainsi d’avoir une enfance heureuse et épanouie. Le vaccin constitue le moyen le plus sûr de protéger les enfants des maladies potentiellement mortelles. Parce que le vaccin est un droit humain, il est indispensable pour chaque parent que son enfant soit vacciné.

Chaque année, 4 à 5 millions de vies sont sauvées grâce aux vaccins. C’est dire si par ce geste anodin et pourtant vital, des vies peuvent être sauvées. En se vaccinant, on se protège tout d’abord, et on protège ensuite sa communauté.

Semaine de la vaccination, voici le calendrier vaccinal à ne pas oublier

Ces cas où la prise de certains médicaments est dangereux

La croyance selon laquelle certains médicaments sont incompatibles avec certains aliments n’a pas de fondement. Par exemple, il n’y a aucun médicament qui soit incompatible avec la viande, le piment, la goyave ou les oranges (mais les repas trop gras ou trop pimentés peuvent être mauvais pour certaines maladies de l’estomac ou des intestins).

Il y a des situations où il est préférable d’éviter certains médicaments, notamment :

– Les femmes enceintes ou qui allaitent doivent éviter tout médicament qui ne soit pas absolument nécessaire
– Il faut faire très attention avec les médicaments chez les nouveau-nés ; si c’est possible, il faut demander l’avis du médecin
– Les personnes qui ont eu une fois des troubles allergiques, des démangeaisons, etc., après avoir pris de la pénicilline, des sulfamides ou d’autres médicaments, ne doivent plus jamais reprendre ces médicaments, c’est très dangereux
– Il existe d’autres médicaments qui sont dangereux lorsqu’on a certaines maladies. Par exemple les sujets atteints d’hépatite ne doivent pas être traités par des antibiotiques ou d’autres médicaments forts, parce que leur foie est endommagé et les médicaments peuvent leur empoisonner le corps.
– Les personnes déshydratées ou ayant une maladie des reins doivent spécialement faire attention aux médicaments à prendre. Ne donnez pas plus d’une dose d’un médicament qui pourrait empoisonner le corps à moins que (jusqu’à ce que) la personne urine normalement. Par exemple, quand un enfant a une forte fièvre et est déshydraté, ne pas lui donner pas plus d’une dose d’aspirine jusqu’à ce qu’il recommence à uriner.
– NE DONNEZ JAMAIS DE SULFAMIDES A UNE PERSONNE DESHYDRATEE

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