Face parfois aux légers maux que nous avons, nous sommes souvent prompts à acheter des médicaments dans la rue, ou à utiliser des médicaments précédemment utilisés par un des nôtres, sans faire recours à un avis médical. Nous vous disons ici quelques pratiques à adopter, ou à bannir de votre emploi des médicaments.
Si on part du principe selon lequel il n’y a pas de médicament qui ne comporte pas de danger, il y’en a qui ne sont pas plus dangereux que d’autres.
Pour qu’un médicament soit efficace, il faut respecter les règles suivantes : – Dans la mesure du possible, demandez l’avis du médecin – Apprenez bien l’emploi correct et les risques de chaque médicament que vous employez – Ne dépassez jamais la dose prescrite mais prenez le traitement jusqu’à la fin de la prescription – Utilisez les médicaments uniquement quand vous en avez besoin
– Vérifiez toujours la date de péremption marquée sur la boite, ou sur la bouteille. Si le médicament est périmé, il peut être très dangereux de l’utiliser. Au mieux, il est inefficace. Quand a-t-on besoin de médicaments ? Voilà une question qui mérite bien le détour, car s’il faut noter que la plupart des maladies, même la grippe et le rhume guérissent toutes seules sans qu’il n’y ait besoin de médicament, notons que pour que l’organisme soit résistant et lutte contre la maladie, il suffit d’observer les précautions suivantes : – Observer les règles d’hygiène – Se reposer – Bien manger Même dans les cas graves lorsqu’on a vraiment besoin de médicament, c’est l’organisme qui doit lutter contre la maladie. Le médicament ne fait que l’aider. L’hygiène, le repos et la bonne alimentation sont de toute façon très importantes.
Célébrée le 19 juin de chaque année, la drépanocytose encore appelée anémie falciforme, fait quelques 4000 morts chaque année au Cameroun, et sur 200 000 drépanocytaires, la moitié meurt avant l’âge de 5 ans. Etant une maladie génétique inguérissable, les drépanocytaires se battent au quotidien à déjouer les pronostics et à rallonger leur espérance de vie malgré les exigences de la maladie.
Joe Firmin
A 50 ans, Paul est médecin de formation, marié, père de trois enfants,…et drépanocytaire. Incroyable et pourtant vrai. L’âge fatal largement dépassé, il est la preuve vivante qu’il est possible de réaliser de grandes choses malgré la maladie. Aurélie quant à elle, à 28 ans, a décidé de prêter sa plume à la prévention et la sensibilisation contre le mal qui la ronge, et qui va grandissant. Ces deux profils ont décidé de surpasser leurs limites que d’autres voient comme un handicap.
Pour Paul, le combat difficile a vite trouvé sa solution : l’eau. Le médecin quinquagénaire, nous révèle que le liquide vital lui aurait sauvé la vie depuis son jeune âge. Il confie : « Je ne blague pas avec l’eau. Car elle permet aux globules rouges d’avoir une meilleure forme et par ricochet permet une bonne circulation du sang en limitant la coagulation du sang en limitant sa coagulation ». Il rajoute : « boire régulièrement de l’eau et de manière constante est l’un des secrets de la longévité des drépanocytaires, dans la mesure où, celle-ci facilite non seulement la circulation du sang mais permet un meilleur suivi de la maladie. » il révèle également « consommer environ trois litres d’eau au minimum par jour ». le secret dévoilé, le combat s’oriente mieux.
Il est en effet prouvé que les drépanocytaires doivent boire beaucoup d’eau, pour avoir un apport suffisant en eau et faire face aux fortes chaleurs qui peuvent entrainer la déshydratation. Cet apport en eau peut par conséquent leur éviter la survenue de crises vaso-occlusives.
De nos jours, la sensibilisation reste, de l’avis des experts, le meilleur moyen de réduire le taux de drépanocytaires. Consciente de cet état de fait, Aurélie en a fait son cheval de bataille. La jeune écrivaine redonne espoir à tous ceux qui comme elle côtoient au quotidien, le spectre de la mort par la force des mots. Aussi s’inspire-t-elle de ses douleurs, ses peines et surtout de son quotidien pour faire comprendre au monde que la maladie n’est pas seulement physique mais également psychologique. Et pour cause, le rejet et l’incompréhension de l’entourage. A côté, l’espérance de vie faible des personnes vivant avec la drépanocytose. Aurélie s’est donnée pour mission de briser le mythe de la mort précoce. « J’ai juré d’être éternelle », déclare la jeune fille qui ne veut pas baisser les bras face à la douleur liée à la maladie, car « la vie est un combat dont seuls les persévérants s’en sortent victorieux ».
Le Cameroun est résolument engagé dans le combat contre la maladie, car face à son ampleur, et au fait que c’est environ 6000 naissances de bébés drépanocytaires enregistrés chaque année et que 50 à 75% décèdent avant l’âge de 5 ans, en l’absence d’une prise en charge adaptée décèdent le plus souvent, il était urgent d’agir. Aussi, L’Iecd, l’Afd et la Fondation Pierre Fabre ont décidé dès 2014 de s’unir pour un projet de quatre ans. Objectif, réduire la mortalité et la morbidité liées à la drépanocytose, et améliorer les conditions de vie des malades. Et c’est depuis 2015 que le programme est actif au Cameroun. Avec pour première action, le renforcement du dépistage des enfants.
La drépanocytose encore appelée « anémie falciforme », est une maladie génétique héréditaire qui s’attaque aux globules rouges (hématies). Présent dans l’organisme depuis la naissance, le gène est reçu des parents drépanocytaires (AA) ou porteurs dudit gène (AS). Au Cameroun, environ quatre mille personnes meurent chaque année de la drépanocytose. Dans le monde, ils sont environ 50 millions de personnes atteintes par la maladie. Plus alarmant, en moyenne la moitié sur deux cent mille n’atteint pas l’âge de 5 ans. Si jusqu’ici la drépanocytose n’a pas de traitement à titre curatif, les spécialistes recommandent le test d’hémoglobine des couples avant les unions, afin de visualiser la possibilité ou non de faire un enfant drépanocytaire et vivre quotidiennement avec une épée de Damoclès, en attendant la faucheuse, car Le groupe électrophorèse AA, AS ,SS sont les groupes qui déterminent si vous êtes drépanocytaires ou porteur du gène de la drépanocytose. On ne peut le savoir qu’en faisant un dépistage par une prise de sang, en demandant le test électrophorèse. Même si on peut saluer l’action du gouvernement et des associations dans la lutte contre la drépanocytose, l’heure est toutefois à la sensibilisation.
Le bilan de santé est un élément indispensable pour qui veut connaître et anticiper les problèmes éventuels de santé. Au delà des freins que peuvent être les coûts et l’ignorance,faire son check-up est d’une importance capitale
À bientôt 38 ans, Paul écoute sans ciller le médecin qui l’invite à faire check-up, afin d’être édifié sur son état de santé général et à lui permettre de prescrire les médicaments adéquats. Malgré l’insistance du médecin, Paul finit par dire : « je vais revenir «
Encore appelé bilan de santé, le check-up est un examen qui permet de connaître comment on va, s’il y’a ou non un problème, et si oui de le détecter tôt et de le soigner. Ses avantages sont nombreux. En effet, les dépistages réguliers permettent d’identifier les symptômes à un stade précoce : Une simple analyse de sang et d’urine peut déterminer les niveaux de plusieurs composants dans le corps, qui indiquent en outre la santé et le fonctionnement de différents organes du corps.
Quels sont les examens d’un Check-up ?
Le bilan de santé comporte une batterie de tests, établie en fonction de l’âge, du sexe et de vos antécédents médicaux. Il comprend : un examen clinique, une prise de sang, la mesure de la tension artérielle, de la taille, du poids, des analyses d’urines et un électrocardiogramme de repos.
Quand faire check up ?
Si vous êtes un homme ou une femme, à partir de 35 ans. À partir de 35 ans, il est conseillé de faire un bilan de santé tous les trois ans. Votre médecin vous posera des questions pour se faire une idée de votre état de santé général, procédera à un examen complet et vous orientera, le cas échéant, vers un spécialiste.
«Comment transformer ses abonnés en clients : le cas de Ejara » C’est sous ce thème que s’est tenue la première journée de l’internaute, une journée qui a regroupé la fine fleur du digital de la ville de Douala.
THÉRÈSE ETIA
Trois intervenants au programme, pour des échanges fructueux. -Carles Antonio -Armand Kaffo -les histoires d’AJMM Ils se sont tour à tour succédés pour partager avec le public venu nombreux leur passion et surtout leur stratégie de déploiement sur la toile.
Carles Antonio prend la parole et nous parle de sa succes story parti de rien et en en 2021 il remporte u prix au canal d’or grâce à sa communauté et à l’aide des ses amis.
Armand Kaffo Nous a parlé de son travail de social média manager. Il nous a donné la différence entre community manager et social média deux métier bien distinct mais qui sont étroitement liés car les deux peuvent être gérés par une même personne. Il a répondu aux questions concernant la gestion des pages sur les réseaux sociaux notamment comment convertir un abonné en potentiel acheteur. D’après lui la première étape est de bien définir sa cible, savoir quelle est la tranche d’âge que l’on souhaite toucher, apporter une plus Value à sa page, se créer une identité visuelle,faire un bon planning de publication et pour finir il faudrait se mettre à la place de l’abonné et savoir ci la page est assez attractive.
– les histoires d’AJMM Il a pris la parole pour répondre aux questions à savoir : Qu’est-ce qui l’a inspiré à commercer l’écriture il répond en disant que c’est le fait de s’être retrouvé sans emploi pendant la période où les amba boys ont commencé à déranger dans le noso où il vivait à l’époque il commence à écrire dans un groupe sur Facebook et au fur et à mesure il s’est créé une petite communauté et puis il a créé sa propre page qui cumule aujourd’hui plus de 185k abonnés Il encourage les jeunes à écrire et à faire ressortir leurs créativités aujourd’hui il vit exclusivement de son écriture et ne regrette pas d’avoir choisir cette voix. Apres ces echanges, une seance photo a suivi puis un casse croute avant que la séance ne soit levée et que la prochaine édition ne soit attendue.
Ce qui n’était il y’a dix ans qu’une idée, est désormais une réalité. La Belinga Foundation c’est 4 axes primordiaux, parmi lesquels la santé. Focus sur un pan qui a changé des vies, promet d’en faire encore plus, et pas que.
JOE FIRMIN
Quelques axes de The Belinga Foundation
Bia Sabane(Soignons-nous). C’est une des ambitions de la Belinga Foundation qui au cours d’un déjeuner de presse a présenté l’ensemble de ses axes de déploiement. « Impacter le monde dans lequel on vit, tel est notre objectif » Ces propos de Steve Felix Belinga, fondateur et PCA de The Belinga Foundation témoigne à suffisance du bien fondé de cette œuvre qui se veut pérenne et salvatrice.
Soignons-nous (Bia Sabane), tel un des objectifs de The Belinga Foundation, qui par ses actions promeut la santé pour tous, vise à faciliter l’accès à la santé et à la réduction des couts de prise en charge, ainsi qu’à promouvoir la collaboration entre la médécine moderne et la médécine traditionnelle, car pour le Professeur Steve-Félix BELINGA fondateur et PCA de la fondation éponyme, tout en retournant aux sources, il faut prendre soin de soi, de sa santé, de son environnement. Aussi marque t’il la volonté de mettre la santé comme un des créneaux de sa fondation qui se veut pérenne.
Impacter le monde dans lequel on vit…
Au cours d’un déjeuner de presse ce lundi 6 février 2023,les blogueurs et autres journalistes ont été édifiés sur la fondation. Ainsi, impacter le monde est unobjectif du fondateur, une vision, cheville ouvrière de ce projet qui part d’une idée d’enfance, murie depuis quelques annees et qui a pour ambition d’élever chacun au plus haut niveau socio-économique-intellectuel. Cette pensée, le fondateur l’a nourrie et fait grandir jusqu’à sa concrétisation avec pour pensée « Le développement d’une communauté passe par l’épanouissement de cette dernière à travers l’art, la culture, l’éducation et le développement durable ». et c’est bien ce à quoi s’attele la fondation depuis quelques années, pour le plus grand bien des populations.
De l’animation, de la culture étaient également au rendez-vous
Avec pour devise A.C.H.E.S for the future « ART-CULTURE-HEALTH-EDUCATION-SUSTAINABLE DEVELOPMENT” , The Belinga Foundation est née de la vision d’un homme, Steve Felix Belinga, qui au travers de la fondation éponyme a toujours eu pour ambition d’élever chacun au plus haut niveau socio-économique-intellectuel. Et c’est accompagné de son épouse Mme Mireille Gracia BELINGA qu’ils ont mis sur pied cette fondation.
The Belinga Foundation : Une vision, des ambitions
Bia So Mengong ( Bienvenue à Mengong, nous venons de Mengong) c’est dans cette localité de la région du Sud-Cameroun que la fondation est implantée, avec pour objectif de valoriser notre culture, notre héritage, promouvoir la fierté et le courage des peuples en célébrant leurs habitudes culturelles, en partageant leur histoire et en les rassemblant autour d’activités durables et récurrentes. Depuis 3 ans déjà, la Fondation brille de mille feux à travers plusieurs axes : l’ART, la CULTURE (BIVOE-notre culture, notre héritage), la SANTE et l’EDUCATION (SIKOLO A NE MFI- l’école est importante). L’humain étant au cœur des actions de la Fondation, c’est dans cette perspective que son fondateur a tenu au cours du déjeuner de presse a invité les acteurs étatiques, culturels, médiatiques et les partenaires au développement à découvrir les œuvres de ce projet, et à l’accompagner, afin d’ensemble œuvrer à faire rayonner cet élan de solidarité qui depuis sa création ne cesse de faire des heureux.
Steve Felix Belinga, fondateur de The Belinga Foundation, répondant aux questions des journalistes
Nouvel an : comment tenir ses bonnes résolutions santé ? Bouger plus, moins stresser, arrêter de fumer… Au Nouvel an, nous sommes nombreux à prendre des résolutions pour être en meilleure santé. Mais il est souvent difficile de les tenir. Voici les stratégies à mettre en place pour y parvenir plus facilement.
Pour une personne sur trois, la pratique d’une activité physique est la résolution n°1. Pour une personne sur trois, la pratique d’une activité physique est la résolution n°1. Source : Baromètre Sport Santé FFEPGV / Ipsos – 12ème édition
Nouvel an : comment tenir ses bonnes résolutions santé ?
La nouvelle année, c’est pour beaucoup le moment de prendre de bonnes résolutions, notamment pour être en meilleure santé. Se fixer de tels objectifs peut faire du bien. La nouvelle année, c’est l’occasion de prendre un nouveau départ, d’apporter du changement. Mais le danger, c’est peut-être de se fixer trop d’objectifs et de vouloir changer trop de choses en même temps dans sa vie. Se garder un seul objectif, comme par exemple se remettre au sport, ça peut être bien pour garder le cap.
Tenir une résolution n’est pas qu’une question de volonté. C’est surtout une question de motivation et d’environnement. Chacun doit trouver ce qui va l’aider à passer à l’action. Shékina Rochat, docteur en psychologie à l’Université de Lausanne, conseille de commencer par écrire la raison pour laquelle on ressent le besoin de prendre cette résolution. Par exemple : « Je veux me remettre au sport pour avoir un corps ferme » ; ou encore « Je veux me mettre à la méditation pour être moins stressé ». Et on place ce qu’on a écrit à un endroit où on peut le voir tous les jours.
Ne pas sous-estimer les obstacles et mettre en place des stratégies pour les contrer Autre chose qui peut aider : se demander pourquoi on n’a pas accompli déjà sa résolution. Comme l’explique Shékira Rochat, cela permet de prendre conscience des obstacles et des difficultés que l’on peut rencontrer et s’y préparer. Par exemple, si je n’ai pas réussi à aller au travail à vélo, c’est en raison de la météo. Eh bien, cette année, je vais m’équiper pour ne pas craindre la pluie. Autre exemple : « Si je ne suis pas allé à mon cours de karaté l’an dernier, c’est parce qu’il était trop loin de mon domicile, eh bien en 2023, je vais m’inscrire dans une salle située près de chez moi ».
Pour atteindre un objectif, certaines conditions doivent être remplies. Notre cerveau aime économiser de l’énergie, m’a confié la psychologue Ariane Calvo. C’est la raison pour laquelle il préfère la routine au changement. Donc, commencer par rendre plus facile son objectif peut aider à l’atteindre.
Ne pas mettre la barre trop haut pour ne pas se décourager L’objectif doit rester atteignable et il faut être gentil avec soi-même. On peut procéder par étapes pour y arriver. Il est aussi important de mettre en place des stratégies pour contrer ce qui pourrait démotiver. Par exemple, je veux me remettre au sport, mais seule et après le travail, je n’ai souvent pas le courage d’enfiler mes baskets. Eh bien, je vais m’inscrire à un cours de danse et y aller avec une collègue, entre midi et deux, une fois par semaine dans un premier temps. Puis, j’augmenterais peut-être la fréquence au bout de quelques semaines.
C’est la période de fêtes, moment de retrouvailles et de réjouissances. Avec un invité de poids:l’alcool. Pas forcément pour le bien de tous.
Conduite en état d’ivresse : limites et sanctions de l’alcool au volant L’alcool est responsable d’un tiers des accidents mortels sur la route ! La conduite en état d’ivresse n’est donc pas à prendre à la légère. Notez bien les limites et les sanctions de l’alcool au volant, définies dans vos cours de code de la route.
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La limite d’alcool au volant selon le code de la route La limite d’alcool au volant en permis probatoire En période de permis probatoire ou d’apprentissage de la conduite (y compris en conduite accompagnée ou supervisée), le taux d’alcool au volant est limité à 0,2 grammes par litre de sang, ou de 0,10 milligrammes par litre d’air expiré. Autant dire que la consommation d’alcool est interdite si vous conduisez, car ce seuil est dépassé avec moins d’un verre d’alcool !
La limite d’alcool au volant pour les conducteurs expérimentés Passée la période probatoire, le taux d’alcool au volant est limité à 0,5 grammes par litre de sang, ou 0,25 milligrammes par litre d’air expiré. Cela correspond à :
un demi de bière à 5° (soit 25 cl) un petit verre de vin (10 cl) à 12° 6cl d’un apéritif à 18° (l’équivalent d’un shooter) 3cl d’un alcool à 40° (l’équivalent d’un doseur style bar) limite alcool au volant La limite d’alcool au volant : les doses à ne pas dépasser. Sachez également que plus vous buvez vite, plus le taux d’alcool dans votre sang grimpe haut.
Pourquoi ces limites ? La consommation d’alcool dégrade dangereusement votre vue, votre pensée et votre temps de réaction au volant, y compris lorsque vous n’avez absorbé qu’une faible quantité. La conduite en état d’ivresse reste un des principaux facteurs d’accident, avec la vitesse et l’inattention.
De plus, les accidents de la route sont la première cause de mortalité et de handicap des 18-25 ans ! C’est pourquoi la limite d’alcool au volant est encore plus stricte pour les jeunes conducteurs.
Contrôler son taux d’alcool avant de prendre le volant Utiliser un éthylotest Pour éviter la conduite en état d’ivresse, contrôlez votre taux d’alcool grâce à un éthylotest. Cet appareil indique la concentration d’alcool dans votre sang en mg/l. Vous en trouverez dans la plupart des supermarchés.
Attention, il faut faire le test au moins une heure après avoir bu votre dernier verre car avant cela, votre taux d’alcool peut continuer à augmenter.
Est-il obligatoire de posséder un éthylotest dans sa voiture ? Oui, depuis 2012, l’éthylotest fait partie des équipements obligatoires dans le véhicule, même s’il n’y a pas de sanction appliquée si vous n’en possédez pas. Cette mesure a pour but d’inciter les conducteurs à contrôler leur alcoolémie avant de prendre la route et de réduire le nombre d’accidents dus à la conduite en état d’ivresse.
Diminution du taux d’alcool Le taux d’alcool dans le sang baisse en moyenne de 0.10 à 0.15g par litre de sang et par heure. Mais cela varie selon chaque personne et selon les circonstances. Le seul moyen de savoir si vous êtes en dessous de la limite d’alcool au volant est de (re)faire un test !
Gare aux fausses croyances :
boire du café, une boisson énergisante ou encore que de l’eau ne réduit pas le taux d’alcool dans le sang ! que vous buviez lentement ou vite, votre corps mettra autant de temps à éliminer l’alcool dans votre sang. conduite en etat d’ivresse : les sanction pour alcool au volant Pour prévenir les dangers de la conduite en état d’ivresse, les sanctions pour alcool au volant sont des plus dissuasives. Conduite en état d’ivresse : les sanctions pour alcool au volant Un contrôle de votre taux d’alcool au volant peut être effectué à tout moment par les forces de l’ordre. S’il est supérieur à 0,2 g/L (conducteurs novices) ou 0,5 g/L (conducteurs confirmés), vous risquez de lourdes sanctions pour conduite en état d’ivresse !
Les sanctions pour alcool au volant : jusqu’à 0.8g/l Si vous conduisez avec un taux jusqu’à 0,8 g/L, voici les sanctions pour alcool au volant encourues :
un retrait de 6 points sur votre permis de conduire (soit l’annulation de votre permis si vous êtes en première année de période probatoire) une amende pouvant atteindre 750 euros l’immobilisation du véhicule le retrait de votre permis pour alcool (suspension jusqu’à 3 ans) Les sanctions pour alcool au volant : taux égal ou supérieur à 0.8 g/l Si vous conduisez avec un taux égal ou supérieur à 0,8 g/L, les sanctions pour alcool au volant sont encore plus sévères :
un retrait de 6 points sur votre permis de conduire une amende pouvant atteindre 4500 euros (9000 euros en cas de récidive) l’immobilisation du véhicule le retrait de votre permis pour alcool (suspension voire annulation) l’obligation de suivre un stage de sensibilisation à vos frais une peine de prison jusqu’à 2 ans (4 ans en cas de récidive) Ces dernières sanctions sont également appliquées si vous refusez le contrôle de votre taux d’alcool au volant !
La conduite en état d’ivresse est donc à bannir. Mieux vaut privilégier le zéro alcool pour éviter un retrait de permis pour alcool et surtout préserver la sécurité de chacun. Celui qui conduit, c’est celui qui ne boit pas : ne reste plus qu’à choisir votre SAM !
Dans l’optique de mieux outiller tant les acteurs de la santé que le public à l’anticiper des cas d’épidémie, une journée lui a été consacrée. Tour d’horizon
Journée internationale de la préparation aux épidémies 0 contribution Journée internationale de la préparation aux épidémies Il s’agit d’une journée décrétée par l’ONU. Elle a été décidée le 11 décembre 2020. C’est peu dire que l’épidémie de la Covid est passée par là.
Les grandes épidémies les grandes maladies infectieuses et les épidémies ont eu de tous temps des effets dévastateurs sur la vie humaine, mais aussi des conséquences néfastes sur le développement social et économique des territoires.
Aujourd’hui encore, les crises sanitaires menacent de submerger des systèmes de santé déjà surchargés, et perturber les approvisionnement en moyens de subsistance de certaines populations, notamment des femmes et des enfants. Comme souvent ce sont les économies des pays les plus pauvres qui s’avèrent les plus vulnérables.
Une urgence Il est urgent que la communauté mondiale se dote de systèmes de santé résilients et robustes, capables d’atteindre les personnes vulnérables partout où elles se trouvent.
Faute d’attention de la part de la communauté internationale, les futures épidémies pourraient dépasser les précédentes en termes d’intensité et de gravité. Il y a actuellement un grand besoin de sensibilisation, d’échange d’informations, de connaissances scientifiques et de bonnes pratiques, d’une éducation de qualité et de programmes de plaidoyer sur les épidémies aux niveaux local, national, régional et mondial, en tant que mesures efficaces pour prévenir et répondre aux épidémies futures.
C’EST QUOI L’ORGASME ? L’orgasme , c’est une forme de plaisir très forte que l’on peut ressentir quand on est très excité sexuellement. Mais ce n’est pas automatique.
Même si aujourd’hui, on a tendance à dire qu’il faut toujours jouir et faire jouir, et le tout dès les 10 premières minutes, dans la réalité, ce n’est pas aussi simple. Le corps n’est pas une machine, il ne suffit pas de passer « commande » pour que l’orgasme arrive !
Et d’ailleurs, à vouloir gagner directement le gros lot, est-ce qu’on ne passe pas un peu à côté de plaisirs déjà très sympas ?
plaisir_orgasme Les mécanismes de l’orgasme Chez l’homme, l’orgasme s’accompagne de l’éjaculation ; les muscles du périnée se contractent à un certain rythme.
Chez la femme, au moment de l’orgasme, le clitoris se rétracte et le périnée et les muscles du vagin se contractent à un rythme plus important.
Voilà pour la « mécanique », mais passons au vécu, aux sensations : au moment de l’orgasme, sous l’effet de stimulation, on se sent très excité-e, on ressent une montée fulgurante du plaisir jusqu’à un maximum. Tout s’accélère alors, respiration, battements du cœur, les muscles se contractent en rythme… Puis, c’est le feu d’artifice ultime avant le relâchement.
L’orgasme, ça peut prendre du temps L’orgasme, ça s’atteint rarement du premier coup. C’est un apprentissage. Apprendre à connaître son corps, celui de son/sa partenaire, à fonctionner ensemble. À maîtriser la montée du plaisir, à le ralentir éventuellement pour être en phase avec l’autre. Ça peut prendre du temps. Alors pas besoin de chercher à tout prix dès les premiers rapports à « assurer » de ce côté-là. Tu verras, tu prendras sûrement beaucoup de plaisir si tu ne te mets pas trop la pression.
L’orgasme, c’est pas automatique On n’a pas forcément un orgasme chaque fois qu’on a une relation sexuelle. Ce n’est pas systématique ! Mais ça ne veut pas dire non plus qu’on n’a pas de plaisir. On peut avoir beaucoup de plaisir sans explosion finale. Quand c’est très bon et très intense tout le long, en général, on ne s’en plaint pas !
Des orgasmes multiples et variés Une même personne n’a pas deux orgasmes identiques, ni avec les mêmes sensations, ni de la même intensité. Il y en a de plus ou moins forts. Ça dépend de plein de choses : de son état physique (en pleine forme ou crevé-e), mental (si on a des soucis ou pas), des circonstances, du désir qu’on a pour son/sa partenaire… Et puis, on peut aussi avoir un orgasme sans éjaculation. Tout comme on peut éjaculer sans orgasme. Quoi qu’il en soit, à chaque fois, c’est un moment unique, qui ne se répète jamais à l’identique.
Lancée officiellement le vendredi 18 novembre 2022 par Manaouda Malachie, ministre de la Santé Publique, cette 5ème campagne s’achève ce dimanche après deux semaines d’intenses activités.
4 tours de campagnes ont été organisées sur l’ensemble du triangle national depuis le 12 avril 2021. Pour cette énième campagne,la cible était :les personnes âgées de 18 ans et plus,les personnes déjà vaccinées et éligibles à la dose de rappel, sans oublier les femmes enceintes et allaitantes. Les personnes souffrant de comorbidités(diabète, hypertension) sont les priorités de cette campagne.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes, et témoignent à suffisance de l’engouement du public pour cette opération. Ainsi,au 9ème jour de la campagne, près de 1,4 million de doses avaient été administrées. Il est judicieux de noter que la dose booster se prend 6 mois après la dernière dose de vaccin.
3 vaccins ont été proposés dans le cadre de cette campagne :Johnson and Johnson en dose unique, Pfizer en deux doses espacées de 21 jours et Sinopharm. La vaccination s’est déroulée en stratégies avancées dans les lieux publics (marchés, lieux de cultes, entreprises et divers autres lieux de regroupement.
Le vaccin nous protège contre les formes graves de la maladie. Durant cette campagne, on a pu apprécier le déploiement de la communication et des blogueurs, ainsi que des affiches instructives qui en disaient long sur ce qu’il faut savoir. Nous partageons avec vous quelques unes de ces affiches.